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16/03/2015

Les feux faux laits - Le 16/03/2015

Pat PokerHier soir sur FACEBOOK, je vois les photos d’un ami et de sa femme enceinte. Quatre clichés montrent le ventre enlacé par le mari. Sa pose trahit le julot contraint. Il est évident qu’il a été forcé par bobonne d’enrouler sa petite famille de ses bras protecteurs. A l’obscénité de la protubérance, s’ajoute le ridicule d’un homme soumis. Soumis à la féminité triomphante qui a le pouvoir de donner la vie comme l’énonce une rigolote formule du bob monde ; soumis à la norme du couple ; et plus largement soumis à l’humaine condition qui tient la mort pour conséquence. C’est cette soumission ultime qui montre à chacun à oublier ses ambitions de solitaire et à se ranger. Le monde n’appartient plus aux rangés qui ne le défient plus, lui et ses farces morbides - ce sont eux qui lui appartiennent. La place dans la société, le vieillissement qui suppose la tranquillité, le sentiment de créer et d’obéir à un principe supérieur écartant des égoïsmes qui accouchent pourtant du génie – toutes raisons de la résignation. A l’homme, la grossesse est un renoncement. C’est surtout vrai dans un monde féminisé où l’homme doit abandonner ses projets pour le partage des tâches que l’état Charlie encadre par une morale qui dégouline des spots télé. Je précise ce point car je ne doute pas qu’un excité, à la lecture de ces lignes, m’opposera qu’autrefois, les génies se mariaient et avaient des enfants. Seulement leur femme acceptait qu’il délaissât leur famille au profit d’eux-mêmes, ce qui n’est plus toléré aujourd’hui au motif que ce ne serait pas un comportement responsable et que l’homme qui abandonne ne serait plus un homme alors que précisément si, il le serait s’il agissait ainsi. C’est aussi l’une des raisons à ce qu’il n’y ait plus de génie aujourd’hui. Bref.

Concernant mon ifriend, il s’est laissé prendre au jeu de l’éclate féminine qui affiche sa réussite qui est celle de la mère. Elle devient mère comme un bob devient notaire et affiche sa pancarte à son pignon. Aujourd’hui, c’est sur FACEBOOK et c’est très fréquent. Il arrive que le type soit agenouillé sous le nombril de la gonze qu’il regarde comme s’il remerciait la lumière de descendre sur lui. Il y a du culte marial dans ces âneries qui prouvent que le fond culturel européen reste ancré dans les esprits incultes. Malheureusement, ils le tournent en dérision dans chacun de leurs agissements. C’est inconscient. Il faut donc leur pardonner mais j’aimerais les moquer autrement que par l’écrit afin de les mieux secouer. Pourquoi pas par l’image ? Devrais-je afficher mes fesses lorsque je suis constipé ?

Sur les photos, la femme sourit de toutes ses rondeurs. Le gus s’y colle mais est plus gêné. La victoire de l’une est la défaite de l’autre. Lui a tout du matou castré qui subit le bonheur d’une grosse. Sommé de s’étaler avec elle qui dénude son bide boursouflé, il peine à dissimuler sa honte devant un tel manque de pudeur. Non seulement il se ridiculise et elle encore plus, mais il avoue qu’il a perdu. Elle savoure et tout ce que son sourire contient, c’est qu’elle l’a locké et qu’elle va enfanter. Ca, c’est pour la conscience de genre. Puis elle castre un bon gars que j’ai connu fort et nerveux. Ca, c’est pour l’inconscience de sexe, la lutte, et si elle ne se le formule pas, elle le verbalise dans cette monstration. Elle est avachie par le poids du mioche qu’elle impose au type si brisé qu’il adopte une tenue mimétique bien loin du désir. Voici pour la satisfaction de la bob mère qui résume sa position sociale dans une revendication maternelle que les féministes condamnent depuis qu’elles sont entrées en libération. La bob mère porte moins un bébé qu’une confession et les regrets de sa fonction perdue. C’est quand elle la retrouve qu’elle s’enfonce dans l’allégresse et oublie d’aller voter et de penser à gauche et de défendre ses droits.

      Au vrai, elle est donc heureuse et perpétue une humeur féminine et légitime parce qu’éternelle et naturelle. C’est une ontologie révélée. La joie de (bientôt) donner la vie n’est-ce-pas. Le plus pathétique n’appartient donc pas à ces seins gonflés qui coulent l’espèce dans le pis de vache, mais à ce garçon qui sera papa demain. Qu’il paraît inquiet ! C’est l’agneau face au danger : où es-tu, lion ?! Qu’as-tu éteint tes feux et tes forces ?! Il me rappelle la lopette en quoi le héros d’ORANGE MECANIQUE est transformé après avoir subi un lavage de cerveau visant à éradiquer toute trace de violence en lui. C’est une allégorie du renoncement à soi (entre autres). Il s’agit d’une image réalisée de ce que la virilité perdue amène de faiblesse lorsqu’elle est niée. Le solitaire qui ne séduit plus, soit vieux garçon soit bon papa, étreint la vie bourgeoise qui est l’aboutissement de l’esprit féminin. Ha les femmes, reines du bob monde ! Leur amour du confort, du douillet, donc du fric, tout ca m’insupporte. Le bob monde est une pute fardée aux bons sentiments. La niaiserie pollue la mentale du surhomme qui fascine les femmes jeunes. Une fois avariées, elles optent pour le faiblard facile à dompter. Cependant, elles sortent : bars, restaus, spectacles et donnent à leurs sorties un caractère aventureux alors que celles-ci leur servent à vomir leur insolente petite réussite en société à la façon d’un tas mettant bas sur FACEBOOK. Elles ont grand besoin de placarder, elles et leur abstraction, et de s’en justifier par de grandes phrases où se mêlent les mots du songe-creux : bonheur, liberté, bien-être. Ce n’est pas du narcissisme, c’est une nature. C’est très bourgeois que d’effleurer par la pensée les raisons d’être et d’exister, attendu que l’essence précède l’existence (je ne suis pas existentialiste mais humaniste). Si cela permet de briller et de meubler le vide, ca vicie les références. Je pense au bourgeois qui parle de Proust sans l’avoir lu pour expliquer qu’il teuffe afin de chasser le temps perdu. Nostalgie pour chien, nostalgie de femme. Bob est une femme.

      Personne ne me lit donc je ne choquerai pas via cette chronique. Beaucoup se seront arrêtés avant ce paragraphe en maugréant Quel misogyne, il pense ca des femmes ? Belle vision de la vie et du couple ! Il a dû avoir des soucis dans son enfance et a des comptes à régler. Peut-être, et après ? Remarque de femme, encore une fois. Typique de l’instinct maternel. Il serait bien dommage pour ces bobs de n’avoir poursuivi jusqu’à ces lignes parce c’est une appropriation du rapport aux femmes de Drieu la Rochelle. Sprezzatura ! Pourquoi lui ? Parce que. Parce que mon titre. Parce que j’aime cet écrivain que j’ai lu. Et parce que hier était le 75ème anniversaire de sa mort et qu’accorder sa vision de la femme aux photos du couple enceint est un moyen littéraire de résumer sa misogynie. Chez lui, la femme dégouline d’hormones et de chair et elle le dégoûte. La maternité sanctionne le théâtre des accidents féminins et provoque sa misogynie. Ce n’est pas pour rien qu’il se maria plusieurs fois et n’eut jamais d’enfants. La femme est physiquement bourgeoise, par essence, et c’est par misogynie qu’il devient fasciste. C’est intéressant, même si je suis cavalier dans l’analyse, c’est intéressant, donc, pour bob qui adore freudiser les gens, soit les analyser via la sexualité. C’est normalement idiot et très agaçant mais c’est possible avec Drieu.

Car tout est sexuel chez cet écrivain et vient de sa relation aux femmes qui est de haine et de force et de classe. C’est elle qui le lance dans un socialisme fasciste (lire son livre éponyme) et le porte à la quête d’un esthétisme intégral : d’abord esthétisme physique - qu’il ne trouve ni chez la femme dont le corps l’horrifie, ni chez lui parce qu’il se trouve laid ; esthétisme vestimentaire – il est un dandy ; esthétisme sportif et guerrier – quel courage démontré au front, de Charleroi aux Dardanelles en passant par la Champagne ; puis esthétisme politique - qu’il n’observe pas chez la masse démocratique mais davantage dans l’élan fasciste et futuriste, quasi wagnérien ; ou littéraire - qu’il relève chez les classiques quand il ne l’instille pas dans ses livres géniaux ; et enfin bestial quand il flirte avec une homosexualité refoulée qui aurait pu, si assumée chez les deux, l’unir à Aragon.

Le cas Aragon est en l’espèce éloquent puisque sa vie est l’histoire de sa soumission façon photos FACEBOOK à Elsa Triolet. Une fois cette russe crevée, Aragon se libère et c’est en inverti qu’il court les barricades de Mai 68. Vieillard en mal de vit. Il devient la caution morale et la coqueluche de tous les chevelus ouverts d’esprit. Eux se ravissent de trouver en ce vieux chnoque la preuve des méfaits du patriarcat qui doit donc être abattu pour que le jeune forever ne regrette jamais de s’être privé de soi au seuil de la mort. Bref, Drieu et Aragon se sont moins aimés que fuis. Dans GILLES, Drieu se moque tendrement de son alter-ego qui lui répond dans AURELIEN que Drieu lit au moment de se suicider : encore un feu faux laid qui s’accepte en mourant.

13/03/2015

A l'envoi, la tempête - Le 13/03/2015

  

Pat PokerJe regarde CONFESSIONS INTIMES. Cette émission offrira un témoignage de tout premier plan aux historiens qui se pencheront sur la bob époque. Assurément, les résidus de prolos qui participent à l’émission ne sont pas des bobs. Eux se réjouissent de les mépriser soit derrière la caméra soit dans leur salon IKEA. C’est cette attitude de condescendance de classe qu’il faudra analyser.

Parce qu’en soi, les filmés ne méritent pas qu’on s’attarde dessus une fois acceptée l’idée qu’ils sont de complaisantes victimes à peine conscientes de se vendre pour être moquées sur la base d’un physique ou d’un QI les rapprochant du maillon manquant à la chaîne de Darwin. Il n’est rien de plus médiocre que de rire des malheurs des uns servis aux autres sur un plateau télé. Et c’est cet humour bob qu’il importera de relever aussi parce que le rire est l’âme du temps. Ne parlait-on pas autrefois d’esprit pour saluer l’éloquence du bouffon, aussi fou du roi, que la modernité a transformé en comique ? C’est l’esprit qui crée le bon mot, or il disparaît dans la blague. Elle n’est pas potache : elle est bête et méchante. Elle explose quotidiennement au Grand Journal lorsque les bobnalistes de BANAL puce s’esclaffent des « petits côtés » humains qu’il vaut mieux ignorer si l’on veut y échapper. Ils oublient que l’intérêt critique de la comédie est d’effleurer les travers des hommes. Leurs beuglements de vache les convainquent qu’ils se démarquent d’attitudes sur lesquelles ces narcisses à Scapin focalisent. Alors ils se félicitent d’être supérieurs comme le bob IKEA rigole des déboires du débile amoureux de sa chienne. Mais tous rejoignent ceux qu’ils dénigrent par ce comportement mesquin. Comme les réalisateurs de CONFESSIONS INTIMES, ils ne valent pas davantage que les jobards qu’ils ridiculisent.

Les confessions s’étendent de l’obèse à l’attardé, en passant par la jalouse excessive ou le sosie de Rocky qui ressemble au caissier. Elles révèlent une lutte des classes qui est désormais géographique. Car c’est l’urbain qui vilipende le périurbain qu’il assimile au rural lui-même confondu avec le monde paysan. Le rire gratuit, donc vulgaire par facilité, établit la victoire économique de la ville sur le quart-état qui réalise le mythe du quatrième état. Ceci, le géographe Christophe Guilly l’identifie dans ses travaux de terrain. L’émission de TF1 est la caisse de résonance de ses ouvrages. Gageons que les historiens du futur ne manqueront pas de s’y référer.

 

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 L’Aristo adresse ses salutations au bob monde

 

                                               

 

Sur INTERNET, je visionne des vidéos YOUTUBE de WE’VE GOT TALENT. Je choisis la version saxonne de ce programme parce qu’il vient des USA. Les talents (à prononcer à l’américaine) consacrent le moment de célébrité warholien que le pop artist promettait pendant un quart d’heure. Des farceurs modernes produisent des performances qui de chant, qui de jongle. Ils sont jugés par des clowns refaits au bistouri quand ce n’est pas à l’acide.

Tout récemment, le jury anglais est tombé sur une bonne cliente. Une vieille de 80 ans s’avance sur scène au bras d’un danseur. Elle annonce qu’elle va swinguer. Les crabes censeurs pouffent comme des adolescentes accablent le timide qui tente une approche. Ils gémissent, tout génisse au seuil de son premier vêlage ! Bref, ils crachent à la face du couple pathétique (cougar extrême, autre aspect de la modernité) le rire enfant du bob monde.

A leur grossièreté, la femme oppose un silence que les années ont imposé à son visage. La gravité lui a tant gauffré les peaux que ses joues semblent tirées par des pinces invisibles. Les paupières tombent ; elles portent la vioque en deuil. Face à l’hystérie des hyènes qui la fixent : dignité. Un monde les contemple. Il est à l’abandon et réclame un peu d’attention. Quelque tendresse, après tout ca ne fait pas de mal. Parquée dans des mouroirs, la vieillesse sourd de ce bout de dame en scène qui danse alors la chanson de retraite : elle se lance et miracle ! elle bouge comme jeunesse au réveil. Non, elle n’est pas morte ; oui, elle est vivante. Alors le bob public se déchaîne avec le jury qui tourne sa veste comme un gauchiste en 40. Tous s’agrègent dans un étonnement qui flatte leurs bas instincts au ton de j’vous l’avais bien dit, je l’savais, tous deviennent tout le monde qui s’égalise d’un bien d’accord et tout le monde s’effondre en un nombril d’affliction d’où surgit bob gavé d’émotion. Et bob de rire et d’applaudir et de rire et d’applaudir de rire et encore et j’vous l’avais bien dit, je l’savais et ah !! bien d’accord. Puis bob accepte de regarder le miroir de son avenir tendu par la mémé encore jeune : car ce n’est que gavé de jeunisme jusqu’à la trogne que ce con acceptera de vieillir et de respecter les affligés de vieillissement, lui et les autres, les jeunes forever. Voilà ce que dira cette émission. Elle enseignera qu’à la lutte des urbs s’ajoute la lutte des âges. Les générations s’ignorent et ne se reconnaissent qu’à l’énergie. Seuls les excités n’ont pas d’âge, et les calmes sont nés vieux. Le bob monde appartient aux agités du bocal, lire Céline parlant de Sartre. Pas d’âge ? Serait-ce qu’ils sont morts comme l’obscurité sans écho ? Certainement ! Ils sont les Prospero du temps, tous déchus sans jamais espérer de duché, et ils rigolent de ne plus savoir rire, et crèvent d’être nés pour ne pas vouloir mourir. Peur ? Peur de la mort ? Componction, allons ! Petit complot de soi contre tous. Nous sommes de la même étoffe que les songes, qu’ils disent, et notre vie infime est cernée de brouillard...LA TEMPETE, Acte V, Sc.I  - ce bon vieux Shakespeare.

12/03/2015

bfghqomsdfvgnsdkmzefnhm est une pipe - Le 12/03/2015

 

Pat Poker

 

Il m’arrive de discuter avec des férus d’art contemporain. J’écoute toujours avec attention leurs explications. Je fréquente de moins en moins de bobs en sorte que les gens dont je parle ici ont suffisamment d’esprit pour argumenter sans tomber dans l’hystérie qui nuit au raisonnement. Ils sont fins, ont du goût et savent synthétiser. Ils dominent leur passion et parce qu’ils sont intelligents, ils sont capables de restituer un concept simple à partir d’une totalité.

Il ressort de ces conversations que l’art contemporain donne plus d’importance à l’acte qu’à sa réalisation. Le geste compte plus que son œuvre par quoi l’art contemporain dépasse l’inutilité de l’art en augmentant son degré d’inutilité : l’art contemporain ou moderne n’est plus astreint au Beau (je confonds art contemporain et moderne bien que les puristes opèrent une rigolote distinction).

Appliqué à l’écriture, ce principe suppose que le simple fait d’écrire rend artiste. Ainsi, si j’écris bfghqomsdfvgnsdkmzefnhm je suis artiste contemporain parce que le mouvement de mes doigts frappant le clavier est arty. C’est très concept dit bob. Le vrai problème est la dérive narcissique de cette démarche qui, réclamée par tous au nom d’une pulsion égalitaire bien démocratique, conduit chacun à se proclamer artiste. Bientôt, marcher sera une œuvre d’art et un bob se filmera en allant au bureau et affirmera que sa routine est un chef d’œuvre.

Revenons à l’écriture : ma création précédente (géniale) bfghqomsdfvgnsdkmzefnhm m’agace quand celui qui l’initie se déclare écrivain. Artiste contemporain si il veut, mais pas écrivain. Une abstraction supérieure à la scribouille est nécessaire sinon obligatoire. C’est trop cavalier. J’exagère parce que dans les faits nul ne songerait à porter l’escroquerie intellectuelle jusqu’à de telles extrémités. Le mensonge lui-même connaît ses limites. Mais non seulement ca arrivera, tant l’idiocratie se développe à mesure que la démocratie débilite la masse qui vote, mais j’évalue les écrits des scribouillasses actuelles comme mon bfghqomsdfvgnsdkmzefnhm. Si si. Gavalda, Despentes, Angot, Lévy, Musso souillent la littérature d’un charabia qui se résume à bfghqomsdfvgnsdkmzefnhm.

L’ambition de l’art contemporain ajoutée à l’énervement démocratique pose que n’importe qui peut être écrivain : il suffit de le devenir en écrivant. Là, c’est n’importe quoi et c’est ici que je deviens taquin. Parce que l’inscription bfghqomsdfvgnsdkmzefnhm a beau dépasser sa réalisation par le geste, elle dévoie du même chef la pensée. Pour rigolote qu’elle est, elle reste vide et n’est pas très concept. D’ailleurs, quand je dis pour rigolote qu’elle est je choisis l’indicatif et non le subjonctif pour signifier que je suis certain que c’est rigolo, c'est-à-dire que je n’en doute pas. Ce choix grammatical, qui appartient donc à la logique, établit davantage que je suis écrivain que le bfghqomsdfvgnsdkmzefnhm qu’il qualifie. En littérature, c’est une fois interprété que l’acte créatif est dépassé et devient artistique. Alors on peut parler de style. Et chez le peintre, on parle de patte, et chez le sculpteur, de touche.