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29/07/2015

Défense des signes - Le 29/07/2015

Pat Poker

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La critique de la petite-bourgeoisie attaque son idéal, c’est-à-dire le confort. Il ne s’agit pas de le rejeter en bloc mais d’en apprécier la portée que le petit-bourgeois restreint à sa fin : le confort est une finalité. C’est compris comme moyen pour s’élever que le confort devient acceptable à l’homme d’action. Le confort dans le repos ou dans la retraite n’est-ce pas. Vie du lecteur qui sait que le silence est son allié. La paix monacale. Vie de Rancé, lire la Vie de Rancé. Souvent, bob évoque une retraite spirituelle comme si un relent du passé lui traversait la tête puis refluait dans le gosier. Bob le rigolo. Grande mode que la retraite spirituelle. Pourtant jamais vécue, elle reste à l’état de rêve et n’est mentionnée que pour se rassurer.

Oblomov dans son canapé est plus aristocrate que le petit-bourgeois et plus actif que le travailleur. La vie active est la mort passive dans le travail tandis que la nonchalance du russe de Gontcharov confine à l’action dans la contemplation. O force de la méditation. Hourra de la pensée. Quand même l’homme pense mieux debout, il est préférable de rêvasser allongé que de taffouiller assis. Il y a un parasitisme du bureaucrate, c’est même l’archée des temps modernes. Insigne faiblesse du bosseur qui travestit sa fainéantise dans des oripeaux costumés. La Défense La City Wall Street sont des carnavals. Vaste cirque de clowns sérieux, nez rouge de pochtrons à fatigue, cernés, tout commissures, visages tombants, graves, tous graves graves graves, la gravité leur tire la face jusque terre, bientôt enfouis, sous dalle, raaaaa, hahaha, c’est le cinquième cercle. L’enfer ? : lieu dont le peuple se croit au paradis.

Après déjeuner, je sors. Je taffe à La Défense alors c’est promenade sur le parvis. L’Arche contemple ses déportés. Elle n’a sauvé qu’une seule espèce : des gens. La Défense. Sa dalle de béton grouille de gens. Gens gens gens vie des gens. Identiques, moulés dans l’uniforme, sourires et démarche, routine dans l’œuf, c’est tué, inséparable inexistence, blanc jaune, homme femme, société, industrie, activité, pause, digestion, grands magasins, achats ventes achats ventes, climatisation des malls, néons, musique abrutissante, boum boum boum, acheter pour y échapper, c’est comme ca que se précipitent les décisions, prendre, pas le temps de réfléchir, boum boum boum, s’y soustraire vite alors consommer, le bruit interdit la pensée, pas le temps d’hésiter, bam bam bam, achat ! pulsion ! peur ! on tranche ! on regrettera plus tard, il sera toujours possible de changer la frusque ! et ces bouffées d’air chaud, hop, s’engouffrent sous le vêtement, le vent, du vent du vent du vent, puis le froid, et chaud froid chaud froid, et chaud, et froid dans le chaud et chaud dans le froid, sueur, cheveux pliés et dépliés et faits et défaits et peignés puis arrachés et peau collante de froid chaud froid, foule, les hommes en foule, l’ère de l’homme-masse, gens et gens et gens, chemises plaquées sur des corps sans souffle, errance diaphane, doliprane, mal de tête, nez qui coulent, toux toux toux, gorges frappées, râles et éternuements, les crânes toquent, dodelinement des chefs, un deux un deux, hier est déjà demain. Le confort dans tout ca ? L’endroit me dégoûte. Quand je le regarde, je vois un ongle rongé, et davantage : une main de femme aux ongles rognés. L’ongle, c’est l’écorce, une femme sans ongles est un homme sans cheveux, c’est la mort, point où la vie disparaît par destruction. C’est mâché, tout est bouffé. Ongles et cheveux : démolis, c’est le principe de la pousse qui est contrarié, c’est la force même qui est brutalisée et concassée au point d’être réduite en bouillie. N’en reste que le gras : faiblesse, écœurement des lieux sans vie, fin des fins, damnation terrestre, La Défense chique ses gens qu’elle avale et recrache comme d’un nœud à l’estomac.

 

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Vie de Bob contre vie de Rancé : L'Aristo dit que c'est rigolo

 

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      Le pouvoir des signes. Il existe. Le nier est fréquent. Un truc de bob. En général, cestuy en appelle soit à son esprit cartésien, soit à son esprit scientifique. Doublement rigolo, car non seulement il n’a pas lu Descartes mais en plus c’est un scientifique médiocre. Et bob n’a pas d’esprit, c’est une coquille vide qui méprise l’âme au motif que c’est fasciste et réactionnaire. Dieu forcément, la religion et l’Inquisition, bref, on connaît son réquisitoire de cuistre récité entre débiles. Quand bob moque le mysticisme, c’est lui qu’il dénigre, c'est-à-dire qu’il confesse son inculture crasse et son insigne bêtise. Mais il est ouvert à l’autre ! Alors ! L’ouverture d’esprit de bob ! Son comportement fessier ! L’instinct postérieur hahaha !

      Que de fois n’ai-je noté les signes que j’avais remarqués ! A chaque fois, je me le promets pourtant - après me l’être cent fois juré ! C’est toujours si frappant de coïncidence que c’est une vérité. Il est possible que cela soit expliqué un jour avec rigueur et que cela dépasse la sensation. L’intuition ne saurait être une assertion mais en attendant, ne reste que l’empirisme : observation et attention et surtout : absence de certitudes. Humilité. Bob ne connaît pas. Il n’a même pas consulté le DEVENEZ SORCIERS, DEVENEZ SAVANTS de ce bon vieux Sharpak à partir de quoi il pourrait appuyer ses convictions sur la théorie des probabilités, laquelle est justement moins une approche du phénomène des signes que sa négation. Charpak dénie aux signes toute manifestation. Il ne leur reconnaît aucune autre ontologie que celle d’être vue par qui veut les voir au terme d’événements aléatoires admettant une réalisation. Soit. J’ai lu ca : pas convaincant. Si si. Bob : tu la fermes. Lis donc Guénon pour achever de te dissoudre dans les signes. Tu as tort : donc meurs. Crève donc maudit bob !

      Donc oui : Dieu que j’aurais dû noter les signes et leurs apparitions ! Leur fréquence, leur contexte et enfin leur nature. Il faut que je commence, j’en tirerai peut-être un livre.

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Réaction de bob quand L'Aristo dit qu'il faut être attentif aux signes : L'Aristo dit que bob paraît lors aussi bête et laid que ce macaque qu'il est devenu

 

28/07/2015

Au peintre - Le 28/07/2015

Pat Poker

Il y a deux types de personnes : ceux à qui le monde appartient et ceux qui lui appartiennent.

Il y avait ce garçon, peintre, qui joue dans la seconde catégorie. Il échappe à tous les archétypes. Je peux normalement situer n’importe qui au bout de quelques regards. Untel est faible et subit, untel saisit tous les instants et se fabrique un destin, et ce quid en invente même aux autres. Extrapolés, ces nuages humains ramènent la statistique au grand homme. Ha ! psychè humaine, langage du corps, gestes et yeux, j’ai tout étudié tout pratiqué, j’ai mangé au turbin, au cours de faux moments de glande, des cours de BTS commercial afin d’apprendre à reconnaître les manières. Ca me sert dans la création et plus encore dans la praxis de celle-ci, à savoir la séduction : c’est un art dans lequel il me faut cinq minutes pour savoir si je plais et si j’aurai la femme qui se trouve en face de moi. Je peux aussi rattraper une situation mal embarquée et de l’espoir je passe à l’espérance sans sourciller. Tous ces coachs en séduction sont les magiciens des mœurs. La drague est un tour, ni plus ni moins qu’une tournure de soi pour amener l’autre où l’on veut. La gestuelle est une manipulation. En sorte que tout va pour l’écrivain qui se voit haruspice. Il lit les humeurs pour en faire ce qu’il veut. Mais avec ce peintre, je n’y parvenais pas. Il y avait en lui de ce grand fauve qu’on trouve chez Moravagine. Un enfermé à l’asile. Arrive un jour où il s’en échappe. Mettez donc ces gens sous les barreaux ! C’est marre, impossible, le froid ronge le fer, et le sel sort de la terre !

Mon peintre posait l’énigme. Il fuyait tous ceux qui tentaient de l’appréhender. Il m’était impossible de l’enfermer dans ma littérature, alors il me faut la grande, la vraie de vraie, celle produite par les écrivains. Cendrars était un bourlingueur, il a d’ailleurs écrit BOURLINGUER dans quoi il rend hommage à Malaparte, bref, Cendrars parcourrait le monde et je crois que c’est au cours de ses pérégrinations qu’il rencontra suffisamment de types pour construire une arche d’humains d’où il sut extraire une Arkhè pour comprendre l’humanité. Une humanité telle que Moravagine ou que celle de mon peintre.

J’ai montré ses tableaux à un cousin peintre mais aussi psychanalyste à l’érudition continentale, et bien ce cousin, en plus de lui reconnaître du talent, remarque un Oedipe raté que mon peintre projette dans ses toiles, ce qui expliquerait son art et sa folie qui m’inquiète, moi, type basique à la structure sans vices.

Je blessais le temps avec mon peintre. Je le regardais parler. Il vibrait de toutes les émotions mais ce n’était pas là le plus surprenant, ce qui frappait était ces sursauts qu’il plaçait sans intention dans ses variations d’humeur. Une phrase lui suffisait pour brandir un camaïeu de caractères. C’était inconscient, donc pur et gratuit, dénué d’objectifs : aucune esbroufe, rien que lui lui lui et ce grand oui à la vie des héros de D.H.Lawrence. Un sursaut suppose rapidité et intensité, c’est vivant, et c’est ainsi qu’il menait la conversation, avec tout ce que la vie contient d’énergie. Une force émanait de ce garçon que je plaçais face à moi pour oublier la géographie dont il annulait les lieux, aspirés dans sa vigueur.

Le plus étrange restait ses yeux qu’il fixait sur son interlocuteur qu’il ne voyait pas. Seuls les lions regardent ainsi, seuls les lions réussissent à vous ignorer dans la fixité. De fait, il agissait tel un lion, aussi bien dans la manière de nouer ses cheveux sur son crâne que dans ses accès de rage insensée et sauvage. Alors il jetait sur lui un horizon qu’il devait troubler du pinceau. C’est là qu’il partait, je vais peindre, avant que de revenir dans dix jours. Il serait primesautier, aurait oublié sa colère et retomberait dans sa pause sociale. En artiste véritable, il se dépouillerait de lui-même à nouveau. Sans le savoir, il irait partout où il n’est pas.

Par ce qu’il avait conservé d’instinct, il était resté un enfant. Il ne connaissait de la peinture que ce qu’elle avait déposé en lui. Elle était resté figée au seuil de l’impression en sorte que je ne m’étonnais pas, lorsqu’un jour qu’il me montrait LA DAME EN VERT et que je m’écriai Picasso !¸ qu’il ne connaisse pas Picasso. « J’ai passé toute ma vie à apprendre à dessiner comme un enfant » disait l’espagnol, or c’est précisément comme tel que s’exprime mon peintre. LA DAME EN VERT est un visage aux yeux perdus et différents. « Vie mystérieuse de l’œil » dit Moravagine, « vie mystérieuse de l'œil. Agrandissement. Milliards d'éphémères, d'infusoires, de bacilles, d'algues, de levures, regards, ferments du cerveau. Silence. Tout devenait monstrueux dans cette solitude aquatique, dans cette profondeur sylvestre, la chaloupe, nos ustensiles, nos gestes, nos mets, ce fleuve sans courant que nous remontions et qui allait s'élargissant, ces arbres barbus, ces taillis élastiques, ces fourrés secrets, ces frondaisons séculaires, les lianes, toutes ces herbes sans nom, cette sève débordante, ce soleil prisonnier comme une nymphe et qui tissait, tissait son cocon, cette buée de chaleur que nous remorquions, ces nuages en formation, ces vapeurs molles, cette route ondoyante, cet océan de feuilles, de coton, d'étoupe, de lichens, de mousses, ce grouillement d'étoiles, ce ciel de velours, cette lune qui coulait comme un sirop, nos avirons feutrés, les remous, le silence. Nous étions entourés de fougères arborescentes, de fleurs velues, de parfums charnus, d'humus glauque. Écoulement. Devenir. Compénétration. Tumescence. Boursouflure d'un bourgeon, éclosion d'une feuille, écorce poisseuse, fruit baveux, racine qui suce, graine qui distille. Germination. Champignonnage. Phosphorescence. Pourriture. Vie. Vie, vie, vie, vie, vie, vie, vie, vie. Mystérieuse présence pour laquelle éclatent à heure fixe les spectacles les plus grandioses de la nature. Misère de l'impuissance humaine, comment ne pas en être épouvanté, c'était tous les jours la même chose ! »

Pendant ce temps, David Guetta compare sa musique à celle de Bach. Rien que ca ! Les mixs brandebourgeois sans doute...

 

La dame en vert.PNG

L'Aristo dit que c'est impressionnant

23/07/2015

Film : NOS FUTURS - Le 23/07/2015

Pat Poker

Vu hier soir le film NOS FUTURS.  Le personnage central est enfoncé dans la trentaine et s’ennuie. Grand classique du moment. Il est riche mais triste parce qu’il a connu trop tôt la mort de gens trop proches. Alors il rêve d’une redite de son adolescence vécue dans la fête et le voyage afin de se soigner. Là aussi, comment s’étonner de ses pansements à une époque où tout le monde « adore voyager et faire la fête » ?

      Son voyage initiatique ne revisite les codes du genre que parce que le garçon est plus vieux que le traditionnel héros vagabond. Rien à voir avec le Bildungsroman, mais tout à faire avec le Bobdungroman puisque ce bobo froissé sillonne les routes de France de cépage en bocage au milieu des moutons. Clichés rigolos parce qu’il ne quittera jamais à 35 ans ses 100 m² haussmanniens d’où il est si doux de se plaindre d’une vie qu’il aime tant. Il est ce parisien actuel qui hait tellement son existence qu’il l’aime de la haïr. C’est tordu à la façon des corps sans force de cette jeunesse occidentale coulante de faux sentiments. Alors le type n’étonne personne lorsqu’il jette ses deux portables dans un étang comme si cela le rapprochait de la nature où il rêvait d’habiter gamin. NOS FUTURS vit par à-coups d’un simili-romantisme qui indique la nature comme refuge, mais le bob du XXIème siècle n’a pas la crédibilité du jeune Werther. C’est un ahuri ennuyant qui n’ennuie que lui. Il descend de ses songes comme le singe qui y remonte aussitôt.

      Le héros de NOS FUTURS est donc l’urbain en vogue en Occident. D’apparence cultivé, il lit un livre par an. Mou comme son gland qu’il utilise pour « faire un enfant », quand les menstrues sont calibrées pour, il ne fait pas de sport. Il montre deux petits seins de femmes sous des clavicules mangées par des épaules flasques. Sa bouille est chiffonnée, les cheveux lui tombent et la barbe est fatiguée. Pourtant, c’est cette fiotte qui plaît. Elles se battent pour lui. La virilité n’attire plus que les femmes de nos passés – nos futurs ont évacué la force dont la société n’a plus besoin. Il est donc normal que la bob society se tourne et tourne ses femmes avec elle vers le faible qui, dans le film, est marié à une fille splendide et d’autant plus splendide qu’elle l’aime sincèrement (et son argent peut-être). Ce brave ne rit jamais, l’humour lui est étranger, et pourtant, une beauté est prête à tout pour lui. C’est sans doute qu’il a le physique à la mode, laquelle situe le charme chez le flandrin au visage bouilli. Je l’imagine aller et venir sur le matelas en couinant comme un adolescent que la malbouffe et le robinet pollué de contraceptifs ont stérilisé. Le type de NOS FUTURS est le visage d’une humanité diminuée par une civilisation qui pense à l’augmenter – le transhumanisme n’est-ce pas : mais quand je vois ce genre de bonhommes, je me dis que l’humain trans existe déjà.

      NOS FUTURS a ceci d’intéressant qu’il décrit le sérieux de la classe de loisir qui est la petite-bourgeoisie. Le personnage principal n’est ni un festif ni un fêtard. C’est un mélancolique illettré qui joue mal un personnage qu’il s’est bâti pour « faire genre ». (L’acteur est remarquable dans sa manière de suggérer les nuances de cette chiffe). Néanmoins, il sait s’entourer de fêtards qui prennent la vie avec le sourire de la maturité. Le sens du tragique est réel chez ces trentenaires dont l’éducation a échappé à la décadence que les années 2000 ont accélérée. Ils savent que la fête est nécessaire pour oublier l’absurdité de l’existence. Bacchanale et fête des fous, de tout temps, la civilisation a pratiqué la fête d’autant plus violemment qu’elle est rare. Au vrai, c’est la génération adolescente qui ne sait plus faire la fête parce qu’elle la fait tout le temps. En sorte que son quotidien est uniment festif et que le petit-bourgeois moderne est le festivus identifié par Philippe Muray. Sa joie est industrieuse et il n’est donc pas étonnant qu’un beau spécimen, en l’espèce le fils de douze ans d’un des trentenaires, soit choqué par la folie de ses pères de génération lorsqu’ils décident de secouer sa soirée plombée par l’habitude qui est devenue une obligation de fêter. Moralité de ces scènes rafraichissantes : les générations savent de moins en moins faire la fête. Les fêtards disparaissent tous les 20 ans. C’est un esprit qui meurt progressivement avec une civilisation qui n’a de cesse d’uniformiser les caractères en ne perpétuant que le festif. Les rêveurs sont moqués. C’est qu’il s’agit d’être festivement rangé comme le gamin de douze ans qui compte sur son stage en banque pour « monter haut » (sic). Que son père lui feutre une bite sur le front est aussi savoureux que la panique du gourdiflot qui « ne [réussira] pas avec ca sur la tête ». Mais ainsi va le bob monde et son air consommé de la party fine...Peut-être faut-il accepter ce sort comme le suggère la fin qui s’ouvre sur une porte où est écrit AMOR FATI – l’amour de son destin, la phrase de ce bon vieux Nietzsche qui conseille de se soumettre à et de vouloir cette force qui nous veut d’abord, puis qui veut que nous la voulions ensuite ; peut-être oui, peut-être que la volonté de puissance ne réside plus que dans la passivité jamais dépassée, donc ailleurs que dans l’action. Il vaut mieux entreprendre. C’était déjà l’idéal bourgeois. Puis investir, c’est le plus grand loisir. Investir, donc, dans un mélange de bob dynamique à la ville, i.e. en entreprise aux fins de plaire au patron, et s’abîmer aux champs dans le chétif mollasson , i.e. en privé pour y séduire la donzelle. Alors ce seront NOS PRESENTS.

Tête de cul.jpg

L'Aristo dit qu'il ne voit ni charme ni beauté dans cette tête de bob